
Selon Hervé LE CROSNIER, il faudrait créer de nouveaux biens communs pour l'éducation au niveau mondial.
Qu'entendons-nous par culture numérique ?
Bien qu'il y ait des diplômes informatiques, la définition n'est pas qu'informationnel au sens « classement-recherche ».
La notion anthropologique évoque l'acquisition rapide des personnes dans l'utilisation de TIC.
La spontanéité émanant de l'ergonomie entraîne de nouveaux types éducatifs. Une des illustrations de ce phénomène est la gestuelle pour le zoom.
La transformation vers le numérique implique que les objets ne sont plus conservables et fiables. Toutefois, malgré la transformation, les objets virtuels ont des lois.
L'institution de l'éducation a recours à ces TIC. Par exemple, les élèves peuvent manipuler l’apesanteur par des jeux vidéos. Néanmoins, cette manipulation ne permet pas une critique dans la nature extérieure.
Le numérique change la nature des outils. Son coût de production est proche de zéro.
Dans ce cas, il y a une rupture majeure avec la qualité de transmission.
Le traçage par le biais des algorithmes prédictifs est l'un des prochains objectifs.
Il est difficile de connaître le propriétaire des objets numériques car nous sommes dans une logique de flux et de stockage simultanément.
L'internet permet de mobiliser à tout moment les informations existante pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés.
Cependant, il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas dans l'immersion. En effet, l'histoire façonne l'usage. Le jugement de véracité des informations est demandé.
Le savoir-être permet d'agir à l'instant T pour la mission.
Dans ce cas, l'éducation s'effectue tout au long de la vie.
Les financements sont donc des financements de formation et non éducatifs.
Le savoir-être est plus favorisé dans l'embauche que le savoir-faire.
L'internet accroît la coopération. Auparavant c'était de pair à pair.
Il est question dorénavant des normes avec la capacité où chacun peut se servir.
La réduction des coût de coordination et du capital fixe se voient dans la production de connaissance.
Le temps à consacrer est profitable lorsque chacun participe pour enrichir le projet initial. De cette manière, l'internet n'est pas marchand.
L'association des Ressources Éducatives Libres ou Wikipédia sont des exemples de partage.
De façon générale, les personnes veulent bien partager si l'échange leur apporte quelque chose. La licence d'usage est apparue de ce contexte. Nous sommes donc créateurs de ressource libre réutilisable.
L'impact de la structuration des ressources doit se réfléchir au niveau mondial. Sésamath est un exemple de ressources éducatives libres pour les mathématiques. Ce sont des professeurs de mathématique qui en sont à l'origine. MIT OpenCourseWare est un autre exemple de ressources éducatives libres.
Le mésusage entraîne une reconstruction éducative en privatisant.
La chine voit se développer une massification de l'enseignement supérieur. L'univers sans mur avec les cours en ligne augmentent.
La tension entre l'appropriation privée et la collaboration émane de la théorie du commun.
La propriété implique un usage personnel des ressources. La gouvernance est pour le partage.
Le bien public permet de diminuer les coûts de production.
La théorie du commun est revenue :
Auparavant la gouvernance des ressources de partages était constamment menacée ;
La congestion ;
Le « passager clandestin »est la personne qui utilise les ressources sans en redonner après ;
Les conflits gérés par la communauté lorsqu'un tiers veut marchander les ressources ;
La pollution est la capacité à créer et mettre en commun mais « cet usage en commun mène à la ruine », c'est un mouvement enclosure
Nous pouvons citer le commun numérique par ces exemples :
La licence virale avec un logiciel libre
La science en libre accès par le biais de HAL
Creative Common
Remix culture
Nouveau lieu politique
L'arrivée de la production matérielle sur la conception de partage : P2P : matrice si besoin : créer.
S'il existe un partage serait-ce un bien public ?
Les brevets logiques limitent la programmation.
Nous pouvons définir quatre phases qui interagissent entre elles :








Chaque année les étudiants du Master MOI sont invités à développer des projets collectifs. Cette année (2011-2012) un élan particulier est donné à cette partie du cursus avec 5 groupes de projets qui sont mis sur pied associant une thématique, un partenaire et une réalisation :

