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Institut du Numérique

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vendredi 30 mars 2012

Construire les communs de la connaissance et de l'éducation afin d'élargir l'éducation pour tous du 28/03/12 au centre d'Alembert de Mr Hervé LE CROSNIER :

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Selon Hervé LE CROSNIER, il faudrait créer de nouveaux biens communs pour l'éducation au niveau mondial.

Qu'entendons-nous par culture numérique ?

Bien qu'il y ait des diplômes informatiques, la définition n'est pas qu'informationnel au sens « classement-recherche ».

La notion anthropologique évoque l'acquisition rapide des personnes dans l'utilisation de TIC.

La spontanéité émanant de l'ergonomie entraîne de nouveaux types éducatifs. Une des illustrations de ce phénomène est la gestuelle pour le zoom.

La transformation vers le numérique implique que les objets ne sont plus conservables et fiables. Toutefois, malgré la transformation, les objets virtuels ont des lois.

L'institution de l'éducation a recours à ces TIC. Par exemple, les élèves peuvent manipuler l’apesanteur par des jeux vidéos. Néanmoins, cette manipulation ne permet pas une critique dans la nature extérieure.

Le numérique change la nature des outils. Son coût de production est proche de zéro.

Dans ce cas, il y a une rupture majeure avec la qualité de transmission.

Le traçage par le biais des algorithmes prédictifs est l'un des prochains objectifs.

Il est difficile de connaître le propriétaire des objets numériques car nous sommes dans une logique de flux et de stockage simultanément.

L'internet permet de mobiliser à tout moment les informations existante pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés.

Cependant, il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas dans l'immersion. En effet, l'histoire façonne l'usage. Le jugement de véracité des informations est demandé.

Le savoir-être permet d'agir à l'instant T pour la mission.

Dans ce cas, l'éducation s'effectue tout au long de la vie.

Les financements sont donc des financements de formation et non éducatifs.

Le savoir-être est plus favorisé dans l'embauche que le savoir-faire.

L'internet accroît la coopération. Auparavant c'était de pair à pair.

Il est question dorénavant des normes avec la capacité où chacun peut se servir.

La réduction des coût de coordination et du capital fixe se voient dans la production de connaissance.

Le temps à consacrer est profitable lorsque chacun participe pour enrichir le projet initial. De cette manière, l'internet n'est pas marchand.

L'association des Ressources Éducatives Libres ou Wikipédia sont des exemples de partage. 

De façon générale, les personnes veulent bien partager si l'échange leur apporte quelque chose. La licence d'usage est apparue de ce contexte. Nous sommes donc créateurs de ressource libre réutilisable.

L'impact de la structuration des ressources doit se réfléchir au niveau mondial. Sésamath est un exemple de ressources éducatives libres pour les mathématiques. Ce sont des professeurs de mathématique qui en sont à l'origine. MIT OpenCourseWare est un autre exemple de ressources éducatives libres.

Le mésusage entraîne une reconstruction éducative en privatisant.

La chine voit se développer une massification de l'enseignement supérieur. L'univers sans mur avec les cours en ligne augmentent.

La tension entre l'appropriation privée et la collaboration émane de la théorie du commun.

La propriété implique un usage personnel des ressources. La gouvernance est pour le partage.

Le bien public permet de diminuer les coûts de production.

La théorie du commun est revenue :

  • Auparavant la gouvernance des ressources de partages était constamment menacée ;

  • La congestion ;

  • Le « passager clandestin »est la personne qui utilise les ressources sans en redonner après ;

  • Les conflits gérés par la communauté lorsqu'un tiers veut marchander les ressources ;

  • La pollution  est la capacité à créer et mettre en commun mais « cet usage en commun mène à la ruine », c'est un mouvement enclosure

Nous pouvons citer le commun numérique par ces exemples :

  • La licence virale avec un logiciel libre

  • La science en libre accès par le biais de HAL

  • Creative Common

  • Remix culture

  • Nouveau lieu politique

  • L'arrivée de la production matérielle sur la conception de partage : P2P : matrice si besoin : créer.

S'il existe un partage serait-ce un bien public ?

Les brevets logiques limitent la programmation.

Nous pouvons définir quatre phases qui interagissent entre elles  :

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TIC et apprentissage des sciences : des rapports ambigus du 28/03/12 au centre d'Alembert de Mr Eric BRUILLARD

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image provenant de Flickr est possède une licence Creative Commons

Cette présentation exposait les problèmes liés à l'utilisation des technologies informatiques au sein de l'apprentissage et de l'enseignement. 

En effet, les technologies amènent des transformations sociétales.

Nous ne sommes plus dans une logique « production de ressources » mais celle de « services ».

Les collaborations s'accroissent avec l'usage des technologies.

Bien que l'institution éducative soit toujours instrumentée, la « personnalisation des services éducatifs » se pose de plus en plus.

Une des limites existante avec les TIC est l'acquisition. Les personnes ont besoin de temps pour acquérir les informations.

Nous exposerons ici les transformations éducatives entraînées par les technologies lorsqu'elles sont généralisées.

Les technologies éducatives, dont le but est d'enseigner et de faire apprendre des savoirs antérieurs de meilleure qualité et plus rapidement, sont rares. L'accès aux documents hors établissement scolaire change également l'école.

Pour illustrer l'émergence technologique, Eric BRUILLARD a exposé le cycle classique de Cuban. Selon lui, il faudrait dix ans pour intégrer réellement les technologies informatiques.

Durant ces dix ans, nous pouvons voir quatre phases :

  1. La pression émanant des parents, leurs enfants doivent avoir accès aux nouvelles technologies informatiques ;

  2. Le test effectué en classe ou en laboratoire, souvent concluant ;

  3. La généralisation, le résultat est moins concluant que celui observé durant la phase test ;

  4. L'intégration minimale des technologies au sein des classes primaires.

Nous pouvons citer l'exemple de l'Internet

  • avec sa révolution durant les années 1990

  • la protection des enfants face à ses dangers durant les années 2000

  • l'usage exponentiel des smartphones et des tablettes tactiles que nous apercevons aujourd'hui

Le cycle émane d'une résistance naturelle entre le passé et le futur et du manque de moyen pour l'équipement et l'enseignement. Avec une technologie mouvante, les enseignants doivent se former et être aidés constamment. Les enseignants doivent également répondre à une logique de scolarisation où l'élève doit apprendre quelque chose. Les enseignants doivent donc être modernes en utilisant les TIC tout en faisant apprendre.

Les chercheurs ont remarqué que les enseignants acquièrent plus rapidement des technologies accroissant leur pouvoir, simples d'utilisation et qui leur sont adaptés. Par exemple, la photocopieuse permet à l'enseignant de contrôler les ressources données aux élèves.

La croyance que les technologies améliorent les institutions est erronée :

  • La motivation des élèves est vraie lorsque les TIC ne sont pas généralisés, l'effet de nouveauté en est la cause ;

  • La production implique une acquisition des compétences sollicitées.

    • Cet objectif a amené une délivrance de diplômes comme le Brevet au collège (B2i) et des Certificats dans l'enseignement supérieur (C2i)

  • L'instrumentation disciplinaire est celle qui émane le plus des technologies.

    • Elle :

      • est essentielle pour de nombreuses recherches,

      • intervient dans le contenu de l'apprentissage,

      • spécifique à chaque discipline où les concepts doivent se redéfinir.

De nos jours, le rapport n'est plus littéraire mais expérimental.

Les observations montrent que les TIC sont peu utilisés par les élèves pour l'apprentissage mais surtout pour la communication. Il existe une distance entre la technologie de loisir et celle éducative.

Auparavant les enseignants travaillaient avec les concepteurs pour créer des TIC. Aujourd'hui, les enseignants décrivent leurs attentes aux concepteurs. De cette manière, le travail est « prêt à l'emploi » mais les enseignants sont moins acteurs.

Les activités qui semblent être les plus intéressantes pour les élèves sont rarement effectuées par manque de temps.

EIST voudrait regrouper des disciplines pour créer une mixité qui serait favorable aux élèves. La personnalisation et l'interactivité du système éducatif est donc nécessaire. Pour cela, il faut se poser la question de l'enseignement en présence ou à distance. Ceci donnerait accès à de nouvelles formations en ligne. Dans ce cas, la question d'équité et de cohésion sociales doit se poser.

De plus, la responsabilité retournerait aux parents.

Pour conclure, Eric BRUILLARD pense que l'informatique a sa place au sein de l'institution éducative.

Néanmoins, elle doit être contrôlée.

Il faut donner aux élèves la capacité de pouvoir inventer, créer grâce aux TIC. Il faudrait également permettre aux élèves de participer à des recherches avec les chercheurs.

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lundi 30 janvier 2012

Une station de numérisation à la BDIC

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En mai 2010, le Journal de la BDIC faisait déjà son éditorial sur les opérations de numérisation entreprises par la bibliothèque grâce aux financements par le Conseil Général des Hautes Seines dans le cadre du projet de l’Institut du Numérique, ECRIN.

Un an et douze mille documents numérisés plus tard, un nouveau chapitre s’ouvre. Avec l’acquisition d’une station de numérisation et d’un scanner professionnel A2, de nouvelles perspectives s’offrent à la BDIC.

Pour répondre à une demande croissante, aussi bien en interne que de la part des usagers de la BDIC – chercheurs, iconographes, étudiants, ... - tout en utilisant un matériel à la fois respectueux du caractère patrimonial de ses collections et permettant de produire des fichiers numériques pérennes, la BDIC a décidé d’investir dans une station de numérisation pour équiper son atelier interne : le choix s’est porté sur la station OS12000 A1 de la société Zeustchel, qui permet de traiter des documents jusqu’au format A1, complété par le scanner OS 12000 Bookcopy.

Cet équipement permettra de développer la capacité de numérisation de la BDIC, jusqu’à présent surtout assurée par des prestations externes. Les programmes de reproduction seront développés, pour faciliter la consultation de documents souvent difficiles à manipuler du fait de leur taille ou de leur état de conservation : le fonds de dessins de Sennep sera ainsi traité en priorité, ainsi qu’une sélection de périodiques de la Première Guerre mondiale, dont une série de journaux de tranchées qui achèvera ce corpus. Est également prévue la numérisation d’un millier de tracts de la Grande Guerre. Sous réserve des questions de droits, ces documents numérisés seront mis en ligne dans la bibliothèque numérique de la BDIC, augmentant ainsi la visibilité de l’établissement sur Internet.

Enfin, cet équipement constitue une étape importante dans la modernisation du service de fourniture à distance de la BDIC, à la fois en permettant la reproduction des archives et en ouvrant, à côté des photocopies, la possibilité d’une offre numérique pour les imprimés.

De par leur portabilité et leur accessibilité croissante, les archives numérisées pourront être plus facilement exploitées par les étudiants.

Le financement de la station a été possible grâce à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, qui développe un Institut du Numérique soutenu par le Conseil général des Hauts-de-Seine. 

Dans ce cadre, la BDIC assurera également des actions de formations, la station OS12000 A1 constituant un outil d'appropriation des technologies du numérique pour les étudiants : ce dispositif sera lancé très prochainement dans le cadre du séminaire de découverte des métiers de l'histoire, organisé par le département d’Histoire de l’Université.

Avec cette formation, les étudiants seront acteurs dans la numérisation des données qui  les intéressent.

Iris Villagra-Naudin

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samedi 28 janvier 2012

Le Projet Ceibal :

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image provenant du site FLICKR avec une licence Creatinve commons

Ce projet mis en œuvre  Uruguay consiste à introduire les technologies de l'information et de communications (TIC) dès l'enseignement primaire.

Pour réaliser cette introduction, le plan offre à chaque élève et professeur de primaire un ordinateur portable, nommé « ceibalitas », et un accès gratuit à Internet dans tout le pays. Par ailleurs,Le projet Ceibal apporte une formation aux enseignants et aura recours à des évaluations pour mesure l'impact que ces technologies ont amené.

Ceibal a été créé,  pour répondre à la fracture numérique existante au sein de la population Uruguayenne, par le gouvernement de Tabaré Vazquez qui  s'est inspiré du projet OneLaptop per Child.

Les principaux objectifs de ce projet sont la distribution de la technologie, la promotion des connaissances et l'équité sociale.

Ceibal :

  • améliorera la qualité de l'éducation en utilisant les TIC,

  • apportera une égalité des chances entre élèves,

  • développera la collaboration entre les élèves, les enseignants mais aussi entre élèves-enseignants, familles-écoles.

Les utilisateurs pourront avoir un sens critique de l'utilisation des TIC à moyen pédagogique.

Ce projet se démarque en introduisant des ordinateurs portables en tant qu'outil utile. Il offre également une formation adaptée et pédagogiques des TIC. Il valorise la production de ressources pédagogiques par les TIC et amène une innovation pour les enseignants.

Pour mener à bien ce projet, un soutien et une assistance technologie sont proposés. Il rapproche les familles aux chercheurs. Il prend également en compte les remarques des utilisateurs pouvant améliorer le projet.

Néanmoins, des inconvénients se sont présentés lors de ce projet. L'un des inconvénients étant l'impact économique du projet. D'après The Economist, magazine britannique, équiper 380 000 élèves d'un ordinateur portable a représenté 5% du budget total alloué pour l'éducation. D'après cet article, le matériel serait déjà détérioré. Un autre problème majeur est la connexion. Selon un rapport effectué par le gouvernement deux écoles rurales sur cinq n'ont aucune connexion. Les élèves concernés doivent donc se rendre dans des sites avec connexion pour passer les tests. Un facteur pouvant jouer sur le résultat de ce projet est la moyenne d'âge des enseignants uruguayens qui est élevée. Ces enseignants rencontrent plus de difficulté dans l'usage des TIC. L'article s'appuie sur ce point pour montrer la nécessité de former les enseignants pour parvenir à un « enseignement de qualité ».

La Banque Interaméricaine de Développement (BID) a proposé des améliorations, notamment  en utilisant de logiciels éducatifs. L'accès à l'ordinateur doit être accompagné d'un apprentissage pour utiliser à bon escient cet outil. Dans le cas contraire, les résultats peuvent être « médiocres ».

En effectuant leur recherche, les chercheurs ont remarqué un impact positif pour 14% des utilisateurs avec l'acquisition de cet ordinateur. Ces derniers, comme la BID, appuient l'importance de l'utilisation des logiciels éducatifs mais également de la formation des enseignants. D'après la BID, il aurait été plus prudent et plus judicieux de mettre à disposition des salles informatiques au sein des écoles.

Toutefois, un résultat encourageant s'est remarqué pour les résultats de mathématique. L'utilisation de logiciels a été bénéfique.

Un autre problème majeur est le manque de sécurité pour la navigation internet des enfants. Beaucoup d'enfants ont rencontré des contenus à visée pornographique. L'ordinateur n'est pas équipé d'accès restreint pour ces contenus.

L'inspecteur départemental de l'enseignement primaire développe une politique de sensibilisation auprès des familles pour qu'elles surveillent la connexion de leurs enfants et veiller à leur sécurité.

Cet article fait référence à un article disponible en ligne.

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jeudi 19 janvier 2012

Le service des archives vous accueille

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Les principales missions du service des archives sont :

  • la collecte,
  • le classement,
  • la conservation
  • la communication.

Ce service recense les archives de terrain, les mémoires des laboratoires et est l'un des patrimoines des sciences humaines et sociales.

Il reflète les différentes étapes du travail des chercheurs et des équipes. Ces étapes concernent tout aussi bien les opérations de terrain que l'enseignement ou l'administration.

Les relevés, les photographies de terrain tout comme les notes de travail sont des documents archivés par ce service.

Le service dénombre plus de 700 000 documents figurés, 800 mètres linéaires d'archives, plus d'un téraoctet d'archives électroniques et 21 500 archives de fouilles en ligne.

Un inventaire de ces documents est visible sur ce lien.

Parmi ces archives, nous pouvons trouver le fonds du fondateur de la revue Gallia, Albert Grenier.

Les archives d'André Leroi-Gourhan, directeur du laboratoire Ethnologie préhistorique entre 1667 et 1982 et les fonds d'André Parrot, directeur des fouilles de Mari sont également des documents archivés dans ce service.

Le site du service des archives de la Maison René-Ginouvès, Archéologie et Ethnologie, se trouve au 21 allée de l'Université 92023 Nanterre Cedex, 1er étage 108D et 111D.

L'équipe vous accueille sur rendez-vous du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30

Vous pouvez les contacter

N'hésitez pas à visiter leur site internet.

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mardi 3 janvier 2012

Le premier défi MITRE, une nouvelle façon d'organiser les projets scientifiques

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Le 14 décembre 2011, une conclusion de la première série de concours « défi MITRE » a été annoncée.

Ce défi a débuté en janvier 2011et clos en septembre. L'appel regroupait des institutions académiques, sociétés commerciales, laboratoires gouvernementaux et particuliers.

Ce challenge relève du traitement de données personnelles. Ce dernier devait regrouper le nom, le numéro de sécurité sociale, les prestations médicales d'autrui, les liens familiaux pour un secours aux sinistrés ainsi que la liste de voyage effectué. Les doublons dans les bases devaient se fusionner ou s'éliminer.

Les programmes créés par les équipes ont été analysés par Keith Miller J, réalisatrice et administratrice du concours et des représentants de Centers for Medicare & Medicaid Services et du Department of Homeland Security.

Pour motiver les équipes à améliorer leurs performances, un classement avec les scores des différentes métriques était actualisé en permanence.

Au final, 40 équipes constituées de 140 personnes ont participé au défi.

L'organisme MITRE n'a pas de but lucratif et est financé par divers centres financiers fédéraux (FFRDC) du ministère de la Défense, de l'administration fédérale de l'aviation, du service de revenue interne, du ministère des anciens combattants, du département de la sécurité patriotique et du bureau administratif des tribunaux des États-Unis. Le but étant de centraliser des données communes provenant des groupe interarmées, de contrôle et système de communication.

Appartenant à FFRDC, les activités sont interdites à la concurrence industrielle, aux produits de fabrication et aux sociétés commerciales.

Pour en savoir plus, allez sur ce lien.

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Éducation et formation : quels atouts pour les écrans ?

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Serge Tisseron, psychologue HDR rattaché au LASI à Nanterre, a participé à plusieurs colloques nationaux et internationaux. Ses interventions relatent plus spécifiquement de l'éducation et de la formation avec l'usage du numérique. Nous en résumons ci-dessous les principaux points forts, vous pourrez trouver sur Comète les présentations de Serge Tisseron.

La culture au livre est différente de la culture des écrans. Celle des écrans n'exclut pas les contraires et est un apprentissage par essais et erreurs.

Un enfant est confronté à deux types d'images. L'une étant une image « miroir », inversée et l'autre celle provenant d'images ou de films. L'échange avec d'autre personne permet également de se forger une identité de soi-même. Ces identités ne sont ni réellement réalistes ni réellement utopiques. De cette manière, elles sont égales.

La culture des écrans contribue à la relation aux autres. La personne choisit les éléments à partager avec autrui. Ceci forme l'estime et l'identité de la personne. Le risque est de vouloir se valoriser à tout prix et de ne se concentrer plus que sur soi. De plus, les contacts peuvent être des personnes dont le profil est intéressant plutôt que de vrais proches. Serge TISSERON qualifie le réseau de « glocal » en fusionnant la notion de « global » et de « local ».

Cette culture amène un changement majeur éducatif, l'apprentissage avec les pairs. Cet échange est généralement réalisé entre personnes connues plutôt que de personnes étrangères.

La personne est de ce point spectatrice et productrice de son image. Cette image est numérique et construite par chacun.

Contrairement aux modèles scolaire, émettre une hypothèse pour en déduire des conséquences observables, l'apprentissage par ordinateurs est intuitif et inductif. Cette méthode est applicable à tout élève avec l'adaptation de la difficulté de ses compétences, de son rythme, du recours à un tuteur virtuel consultable à chaque instant et de l'objectivité totale. Ce modèle d'apprentissage construit la motivation personnelle. Elle est sollicité lors du choix des outils de base, des améliorations, du choix de stratégie particulière et des échanges pour finaliser le projet. L'innovation est le résultat d'une consultation et de navigation.

Pour mener à bien cet apprentissage, les repères théoriques et pratiques doivent être acquis dès la primaire. Ces repères englobent l'intériorisation de multiples identités, valoriser les expériences personnelles privées et collectives, concevoir ses propres images et l'expérience personnelle avec les machines.

En primaire, les enjeux économiques et marketings, le fonctionnement du cerveau face aux écrans, les dangers d'internet (notion de domaine public, l'éternité), la sensibilisation du droit d'intimité et à l'image ainsi que les dangers des jeux vidéos doivent être évoqués.

Au collège et au lycée, les notions doivent être approfondies par le biais de travaux personnels et en groupe.

Prendre en considération ces notions permettraient aux personnes de s'immerger aux différents niveaux et de se désengager, avoir un recul de ces outils. Cet apprentissage doit s'étendre aux personnes accompagnant les jeunes pour qu'il soit durable.

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lundi 5 décembre 2011

«Harmonisation/standardisation des méthodes de traitement de corpus écrits de type SMS. Anonymisation, transcodage, annotation»

Sud4science a organisé un séminaire nommé «Harmonisation/standardisation des méthodes de traitement de corpus écrits de type SMS. Anonymisation, transcodage, annotation» le 14 et 15 novembre, 2011, à la Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier. Deux études des SMS ont été présentées. 


L'« Apports du corpus SMS4science : de la correction/normalisation de SMS à la compression de texte » fut la première présentation. Le but de ce projet est de déceler des aspects sociologiques et des caractéristiques des SMS. Ce corpus est collecté anonymement et ne contient pas de conversation. Ce corpus est diachronique. Après la collecte de ces SMS, ils ont effectué une normalisation. Cette normalisation s'est effectuée par le biais d'une correction orthographique, une traduction automatique et une reconnaissance de la parole. Le corpus est préalablement aligné au niveau du caractère. Le projet a également montré la différence entre la traduction et la compression. La traduction sert à mettre en avant les phénomènes propres au langage SMS. Contrairement à cette approche, la compression est le résultat de la réduction du nombre de caractères avec la préservation de la compréhension. Ceci permet d'économiser de la place. Cette méthode se définie en trois niveaux.

  1. « lecture aisée ». Cette lecture se définie par l'usage des abréviations, la suppression de mots et l'utilisation des logogrammes par exemple.

  2. « introduction des règles phonétiques et le relâchement du code orthographique ». Les règles phonétiques sont la suppression des lettres finales muettes ou des marques muettes du pluriel.

  3. « compression maximale » illustrant la suppression des schwas et la concaténation de mots.

La seconde étude communiquée durant le séminaire était le projet «Textos au Canada : encodage, analyses en cours et analyses projetées» en présence de Christian Guilbault. Le corpus de SMS est collecté au Canada entre 2009 et 2010. Leur objectif est l'étude des aspects linguistiques et le développement d'applications. La Recherche Aplliquée en Linguistique Informatique (RALI), le Centre de recherche Interdisciplinaire en Technologies Emergentes (CITE) et des universités étaient au cœur de l'organisation de ce projet. L'annotation s'est effectuée manuellement. Le résultat de cette annotation est l'ajout de dix-sept balises. Ces balises permettent de faciliter les recherches ultérieurs et une appréhension du corpus. Ayant effectué manuellement l'annotation, la question d'uniformisation se pose. Les corpus annotés sont utilisés dans différents projets :

  • Le koolificateur est une méthode de traduction automatique du français en texto québécois. Cette traduction est basée sur le corpus et ne provient ni d'une méthode d'apprentissage ni d'une méthode de langue.

  • Le prototype CalTexto analyse les annotations des Rendez-vous. Le principe est d'analyser la tempolarité, de construire une typologie et d'en déceler une grammaire pour extraire automatiquement ces marques et de les intégrer dans un calendrier automatiquement.

Le programme de ces journées d'étude sud4science était le suivant :

Lundi 14 novembre

14h-14h15 : Accueil

14h15-14h30 : Présentation des exemples (Rachel Panckhurst)

14h30-15h30 : Transcodage : tour de table.

16h-17h : Transcodage (suite) et annotation.

Mardi 15 novembre

9h-9h15 : Accueil par Rachel Panckhurst.

9h15-10h : Cédrick Fairon, Professeur, Directeur du CENTAL, Centre de traitement automatique du langage, Université catholique de Louvain, Belgique, « Apports du corpus SMS4science : de la correction/normalisation de SMS à la compression de texte » Cette intervention sera en présence de l'orateur.

10h-10h15 : Discussion

10h45-11h30 : Christian Guilbault, Assistant Professor, Department of French, Simon Fraser University, Vancouver ; Patrick Drouin, Professeur agrégé (TAL), Université de Montréal : « Textos au Canada : encodage, analyses en cours et analyses projetées ». Cette intervention sera en présence de Christian Guilbault.
11h30-12h : Discussion

12h-12h15 : Clôture du séminaire.

14h15-14h30 : Compte rendu de la réunion TGE-Adonis à Paris (Rachel Panckhurst)

14h30-15h30 : Anonymisation des SMS bruts et diffusion du corpus (nous avons invité Nicolas Hvoinsky, SAJI, UPV, pour les aspects légaux)

15h45-16h45 : Synthèse des travaux, insertion dans différents projets (« Corpus écrits », TGE-Adonis, etc.)
16h45-17h : Clôture des journées.

Cliquez ici pour aller sur la page de ce séminaire et retrouver le diaporama des présentées .

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samedi 8 octobre 2011

Les projets du Master Marketing Opérationnel

MOI.jpgChaque année les étudiants du Master MOI sont invités à développer des projets collectifs. Cette année (2011-2012) un élan particulier est donné à cette partie du cursus avec 5 groupes de projets qui sont mis sur pied associant une thématique, un partenaire et une réalisation :

  • Miss client 2012 avec " Sens du client" : Développer et affiner un protocole d'évaluation des agents conversationnels.
  • VRM Laboratory avec Adminium et la Fing : Une analyse de l'usage des données de consommation par les consommateur.
  • Smart Apps avec Nextstage et l'AFRC : Le film de l'utilisation des applis par les consommateurs.
  • Promo digitale avec l'Adetem : monter une journée de réflexion sur les nouvelles formes de promotion digitale.
  • Journée de la Fidélité avec Init et Test&trust : développer une typologie des programme de fidélisation et identifier les nouvelles tendances en carte de carte de fid.

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jeudi 6 octobre 2011

L’enfant et l’ordinateur : faire le lien entre les pratiques familiales et les pratiques scolaires

Anne-Sophie DELION est âgée de 23 ans et diplômée d’un master de l’enseignement depuis juin 2011. Son mémoire porte sur la place de l’informatique pour un élève du premier degré à l’école et au domicile.

Elle constate une distance entre ces deux institutions dans l’utilisation du numérique. Les élèves ne conçoivent pas l’utilisation de jeux sur l’ordinateur lors des classes, ils pensent cette utilisation « interdite ». Comme le rappelle Anne-Sophie DELION, il existe des outils conciliant l’enseignement et l’aspect ludique. Elle le démontre au sein d’une séance que j’évoquerais plus bas. Elle remarque également que les élèves savent utiliser des réseaux sociaux et quelques moteurs de recherche. Il existe aussi un écart entre les enfants faisant partie d’une fratrie et ceux « uniques ». Ceux ayant des frères ou sœurs ainés ont « une acquisition plus précoce de certains usages » car les plus grands transmettent leurs savoirs aux plus petits. Cependant, les enfants ne parviennent pas à définir avec précision les notions telles que « modem » , « internet » et « réseaux ».

D’après son étude, un effet de mode dans l’utilisation de certains outils est repérable. À ce jour, les enfants utilisent plus les réseaux sociaux pour s’exprimer et échanger alors qu’auparavant, les enfants avaient plus recours aux blogs pour ces pratiques. Avec ces observations, Melle DELION propose de créer un lien entre les pratiques scolaires et privées en ce qui concerne l’utilisation de ces outils. Ceci permettrait à l’élève d’avoir une pratique responsable en protégeant sa vie privée et de mieux comprendre le fonctionnement des différents outils. Pour se faire, au sein de son enquête, elle a utilisé des dessins animés# montrant aux enfants qu’ils pouvaient  regarder tout en apprenant, tester leur compréhension  de cette vidéo, de façon ludique par le biais d’un questionnaire, et échanger leurs opinions sur cette même vidéo. Les élèves ont pu concilier l’aspect ludique et l’apprentissage.

Elle encourage les professeurs à procéder de cette façon pour permettre aux enfants d’assimiler ces notions et pratiques qui leur seront utiles quotidiennement. Il faut également que l’enseignant soit à l’écoute des besoins des élèves, en perpétuelle évolution, des élèves pour que ces pratiques leur soient le plus profitable possible.

Vous trouverez ci-dessous le mémoire entier de Melle Anne-Sophie DELION :

L_enfant_et_l_ordinateur__faire_le_lien_entre_les_pratiques_familiales_et_les_pratiques_scolaires__Anne-Sophie_DELION.pdf

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